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ISRAEL Attire les talents par des avantages fiscaux.

dans Actualites Par Fidusuisse Les commentaires sont fermés

La ministre israélienne de l’Intégration Sofa Landver a présenté mardi, lors d’une réunion au Parlement, un plan pour encourager l’émigration fiscale, avec comme objectif de faire venir 15.000 personnes dans les trois ans à venir. Le ministre affirmait que «l’Etat d’Israël allait s’engager pour augmenter les chiffres de l’émigration notamment en provenance de France.
Le succès économique le plus frappant du pays réside dans son taux de développement alors que le pays est confronté à un certain nombre de défis très dispendieux tels que le maintien de la sécurité nationale, l’intégration d’un grand nombre d’immigrants et la création d’une infrastructure économique moderne le pays figure sur la liste des économies mondiales connaissant le taux de croissance le plus rapide.

Israël offre une exonération totale de fiscalité pendant les dix premières années suivant l’émigration, mais Israël est au delà d’un attrait fiscal une destination qui attire une communauté internationale multi-ethnique et multi culturelle, toutes les nationalités, langues et religions sont représentées, Tel Aviv est une capital cosmopolite dans laquelle il fait bon vivre, laïque et démocratique Israël à su attirer des cerveaux du monde entier.

Israël représente pour les exportations françaises le deuxième débouché au Proche-Orient, mais le premier en termes de solvabilité et de capacité de paiement

Ce programme, doté d’un budget de 17,5 millions de shekels (3,8 millions d’euros), prévoit d’encourager les juifs de France à s’installer en Israël, à lever les obstacles administratifs pour faciliter leur intégration et permettre la reconnaissance en Israël de davantage de diplômes professionnels français. Partenaire de ce plan, l’Agence juive, un organisme paragouvernementale chargé de l’immigration, s’est engagée à dépêcher des délégués supplémentaires en France et en Europe pour répondre aux demandes croissantes d’informations sur les possibilités de s’installer en Israël.

Israël choit les immigrés fiscaux Français

«Il y a une opportunité qu’on ne peut pas rater»
Selon les chiffres du ministère de l’Intégration, 3.348 Français ont immigré en Israël en 2013, une augmentation de 70% par rapport à 2012 avec 1.972 personnes. «Nous avons déjà accueilli depuis le début de l’année 717 personnes de France, soit deux fois plus qu’en 2013 à la même date», a déclaré le directeur général du ministère Oded Forer. Forer a expliqué vouloir faire venir 4.000 personnes en 2014, 5.000 en 2015 et 6.000 en 2016.
Selon lui, «la mauvaise situation économique en France» et le fait qu’Israël soit «un pays attractif» dans les affaires avec une économie internationale et un fort taux de croissance sont les raisons pour lesquelles ce pays peut miser sur une augmentation du nombre d’immigrants de France. En Israël il n’est pas utile de parler l’hébreu pour s’intégrer, certes la méthode de l’oulpan, méthode révolutionnaire d’apprentissage de la langue en 90 jours permet à tout un chacun de parler la langue, mais les affaires se traitent en Anglais, en Français, Allemand, Russe, Italien, Espagnole, et même le Chinois, plus de 6000 entreprises à Tel Aviv et Hertzliyah (la silicone vallée israélienne) recrutent dans toutes les langues,

Une économie israélienne de haute technologie qui attire

C’est un mouvement de fond, peut-être une tendance lourde : l’économie israélienne intéresse les entreprises françaises, et vice-versa. «Le nombre et la qualité des participants à notre Gala annuel démontrent bien la volonté et la motivation des entreprises françaises de travailler beaucoup plus avec Israël » explique Henri Cukierman, Président de la CCFI, qui souligne la présence pour la première fois d’Alstom et de Dior. Ou encore d’Essilor et EDF, très actifs en Israël cette année.
Mais aussi celle de Publicis, qui vient d’acquérir un réseau israélien d’agences de publicité et, dans le même temps, Zoom Advertising ­basée à Ramallah, en Palestine. Au-delà, le Président de la chambre bi-nationale note la présence très prometteuse de nombre de TPI-PMI.

Parce que, bien sûr, l’économie d’Israël, «The start-up Nation», attire, une économie toujours marqué par une forte croissance et qui se distingue par le rôle prépondérant que jouent l’innovation et les hautes technologies. La R&D civile représente 5% du PIB israélien contre 2% en Europe, et on y trouve la plus forte densité au monde de start-up par habitant. En ce sens, Israël peut être perçu comme un modèle en termes de capacité à innover.

Des accords de libre-échange conclus avec l’Europe et les États-Unis au cours des deux dernières décennies ont facilité les exportations de biens et de services d’Israël, ainsi que sa participation à des entreprises internationales, qui ont contribué à la croissance accélérée du pays depuis les années 1990. En raison du haut niveau de la main-d’œuvre et du manque de matières premières, l’industrie israélienne s’est spécialisée dans des produits de haute valeur ajoutée, reposant sur la créativité scientifique et l’innovation technologique. Israël s’est ainsi classé au 4e rang mondial pour l’indice de créativité économique derrière les États-Unis, la Finlande et Singapour. L’intégration de plus d’un million d’immigrants en une décennie a renforcé la main-d’œuvre civile du pays, qui est passée de 1,65 million en 1990 à 2,52 millions de travailleurs en 2001.Le taux de croissance de la production industrielle d’Israël (de 51,3 % de 1990 à 1996) a été le deuxième des économies développées, après la Corée. Au cours des deux dernières décennies, l’État israélien s’est acquis une place respectable dans les domaines de l’électronique médicale, de l’agrotechnologie, des télécommunications, de la chimie fine, des logiciels et du matériel informatique, de la taille et du polissage des diamants.

Israël représente pour les exportations françaises le deuxième débouché au Proche-Orient, mais le premier en termes de solvabilité et de capacité de paiement (devant l’Arabie Saoudite). Les importations d’Israël ne portent que sur les céréales, oléagineux, viandes, café, cacao et sucre dont l’achat est largement financé par les exportations agricoles. Pendant les mois d’hiver, Israël est la « serre de l’Europe », exportant des roses à longue tige, œillets, melons, tomates, concombres, poivrons, fraises, kiwis, mangues et avocats. La part de la France dans les importations israéliennes ne dépassait pas 5 % en 1995 (si l’on exclut le commerce très spécifique des diamants) ; la France se plaçait alors au cinquième rang des fournisseurs d’Israël après les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni.

Plusieurs créneaux d’activité offrent, dans ce pays, de grandes perspectives d’échanges en vue d’une complémentarité technologique France-Israël : dans l’informatique, les logiciels de CRM (gestion de la relation client) appliqués aux télécoms, le traitement du signal numérique, les technologies de la vidéo, de compression de la parole, d’encodage et de sécurisation des données numériques, les algorithmes de reconnaissance vocale. Dans le secteur des semi-conducteurs, les entreprises françaises sont intéressées par les technologies israéliennes de conception des mémoires flash et des puces sécurisées, tout comme par l’opto-éléctronique, l’instrumentation médicale et les biotechnologies. Pour ne citer que deux entreprises israéliennes qui occupent désormais une place de leader mondial dans leur domaine, nous avons ainsi Comverse pour la technologie du répondeur téléphonique, et ChekPoint pour l’édition de logiciels de sécurité sur Internet.

Davantage d’investisseurs même en pleine crise

Israel ne connait pas la crise, Face aux répercussions de la crise sur les marchés technologiques et financiers, le ministre des finances israélien a accordé, en septembre 2001, une exonération totale des taxes aux investissements étrangers dans les sociétés technologiques israéliennes (fonds de capital-risque), jusqu’au 1er janvier 2004. Cette décision a fait suite à la décision du même ministre d’abaisser, en juin 2001, le taux de la taxe pour les investisseurs non résidents dans les fonds de capital-risque et de s’aligner sur leur pays d’origine. Le développement des investissements français en Israël devra passer par une présence plus active des PME françaises innovantes sur un marché dont le potentiel n’est pas encore totalement connu.

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